Barbuda : Wild Wild West (Indies)

 

Du Mardi 18 au Jeudi 20 mars

Longues plages de sable blanc bordées de cocotiers, eau turquoise, tortues, raies, coraux, poissons à moins de cinq mètres de profondeur. Le tout dans une tranquillité absolue.

Pas d’arnaque, Barbuda est sublime, et totalement méconnue. Sa topographie y est peut être pour quelque chose. Car la jolie Barbuda est mystérieuse. Toute plate, elle ne se dévoile qu’au dernier moment à ceux qui viennent par la mer. Et elle ne se laisse pas facilement approcher. Il faut d’abord se frayer un chemin parmi les patates de corail affleurantes qui l’entourent pour accéder à ce petit paradis.

Après deux journées à patauger parmi les poissons, à suivre les tortues, chercher les grosses raies pastenague enfouies dans le sable, à se rouler dans la sable tout doux, à chercher des noix de coco pleines et des petits trésors sur la plage, nous devons nous résoudre à partir. Pour terminer ce séjour en beauté, nous passons une excellente soirée à bord de Socoa, RM 12.00, grand frère de Chat Mallow. Jean et Sylvia, et leurs amis de passage Christian et Christine viennent d’arriver à Barbuda. L’équipage de Sodric, un allure 40 est également de la partie.

 

Vendredi 21 mars

Pastaga nous voilà !

4h30. Départ à la lueur de la lune. Ça pique. Pas la lune. Direction Saint-Barth. Nos copains de Pastaga, rencontrés aux Canaries, y organisent une petite fête samedi soir et nous ne pouvons pas manquer ça. Nous sommes impatients de découvrir cette île dont on nous a tant fait l’éloge.